Littérature

Michel Bussi, J’ai dû rêver trop fort

Michel Bussi, J'ai dû rêver trop fort

Les plus belles histoires d’amour ne meurent jamais.
Elles continuent de vivre dans nos souvenirs et les coïncidences cruelles que notre esprit invente.
Mais quand, pour Nathy, ces coïncidences deviennent trop nombreuses, doit-elle croire qu’il n’y a pas de hasard, seulement des rendez-vous ?
Qui s’évertue à lui faire revivre cette parenthèse passionnelle…

Éditeur original : Presses de la Cité (acheter sur Amazon)

Critiques

  • Il nous offre une fois de plus un roman addictif, même si l’intrigue est parfois un peu tirée par les cheveux. Mais l’écrivain […] signe ici une bouleversante histoire d’amour.
    Le Parisien n° 20190302, Sandrine Bajos, 2 mars 2019, 4/5
  • Se plonger dans un polar de Michel Bussi, c’est toujours décoller dans Un avion sans elle et se laisser happer par le suspense. Son nouveau roman ne fait pas exception à la règle.
    Femme Actuelle n° 1800, Michel Primault, 25 mars 2019
  • Les 480 pages ficelées s’attendent à circuler entre les mains de dizaines de milliers de lecteurs. Ceux-ci seront peut-être surpris : leur auteur favori a innové, en mêlant beaucoup d’amour et du suspens.
    Libération n° 306, Frédérique Roussel, 6 mars 2019
  • Avec J’ai dû rêver trop fort, Michel Bussi s’érige une fois encore en maître du roman à suspense. Son livre, total, se vit comme un film, se lit comme une anthologie (on reconnaît ici et là Éluard, Ronsard, Lamartine) et s’écoute comme de la musique.
    Le Figaro n° 23191, Alice Develey, 7 mars 2019
  • Un suspense où l’on plane au-dessus du réel, à la lisière du rêve plutôt que du fantastique, à la façon du film « Un jour sans fin », et qui fait un bel écho au titre emprunté à Bashung.
    Le Point n° 2427, Julie Malaure, 7 mars 2019

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