Littérature

Cécile Coulon, Une bête au paradis

Cécile Coulon, Une bête au paradis

La vie d’Émilienne, c’est le Paradis. Cette ferme isolée, au bout d’un chemin sinueux. C’est là qu’elle élève seule, avec pour uniques ressources son courage et sa terre, ses deux petits-enfants, Blanche et Gabriel. Les saisons se suivent, ils grandissent. Jusqu’à ce que l’adolescence arrive et, avec elle, le premier amour de Blanche, celui qui dévaste tout sur son passage. Il s’appelle Alexandre. Leur couple se forge. Mais la passion que Blanche voue au Paradis la domine tout entière, quand Alexandre, dévoré par son ambition, veut partir en ville, réussir. Alors leurs mondes se déchirent. Et vient la vengeance.
« Une bête au Paradis » est le roman d’une lignée de femmes possédées par leur terre. Un huis clos fiévreux hanté par la folie, le désir et la liberté.

Prix littéraire Le Monde 2019

Éditeur original : L’Iconoclaste

Critiques

  • Fidèle à ses thèmes de prédilection et à son écriture fiévreuse, elle explore la féminité sur plusieurs générations avec en point d’orgue la question de l’attachement à la terre. […] Cécile Coulon confirme avec un C majuscule tout son potentiel littéraire dans un roman plus faulknerien que jamais. Elle réalise un tour de force admirable en installant un huis-clos angoissant au cœur des grands espaces naturels. Une écriture tendue qui vous prend à la gorge et un roman d’une rare puissance.
    Technikart n° 233, été 2019
  • Cette composition à la beauté renversante porte sur l’attachement à la terre et aux siens, mais aussi sur l’identité « tordue » de tous ceux qui, orphelins, ont grandi sans racines. Un roman de liberté, de féminité et de vengeance, où Cécile Coulon franchit un nouveau cap de poétique et de puissance.
    Lire n° 477, juillet-août 2019
  • « Une bête au Paradis » est un roman charnel d’une violence extrême […]. Cécile Coulon a pourtant sa manière bien à elle de pétrir les mots comme de la glaise et de faire dialoguer ses personnages comme s’ils hurlaient à la lune. La romancière avance avec rigueur dans son histoire de possession et de folie.
    Telerama n° 3633, Christine Ferniot, 28 août 2019, TT

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