Littérature

Georges-Marc Benamou, Le Général a disparu

Georges-Marc Benamou, Le Général a disparu

Que se passe-t-il quand le Peuple se met en rage, et veut faire tomber le Prince qui le gouverne ?
C’est le thème de ce roman, « Le Général a disparu ».
Il nous fait vivre la fameuse disparition du Général de Gaulle, le 29 mai 1968 à Baden-Baden, comme un thriller haletant, heure par heure, dans la tête du Général, ainsi que des protagonistes ambitieux, assassins, ou clochards épiques, qu’on trouve dans la coulisse (Pompidou, Foccart, Jobert, Monnerville, Mitterrand, Mendès France et tant d’autres).
Nourri aux meilleures sources, Georges-Marc Benamou, au rebours de Histoire pieuse, nous fait entrer là où les historiens ne peuvent plus aller. Par brefs chapitres, nous sommes tour à tour, durant trois jours où se joue le destin du pays, au cœur de la tragédie que vit De Gaulle, ce roi Lear désespéré par la France ; des intrigues politiques pour le remplacer ; du chaos au sommet du pouvoir ; et de ce mystérieux après-midi passé avec Massu qui va tout changer…
Un saisissant éclairage sur ce trou noir de notre histoire qui n’est pas sans résonner d’un écho particulier aujourd’hui…

Éditeur original : Grasset

Critiques

  • Sans prévenir quiconque, le général de Gaulle disparaît de longues heures durant. De ce point de départ historique, resté mystérieux, Georges-Marc Benamou, scénariste, producteur et écrivain, a tiré un roman serré, dense, qui se dévore comme un polar.
    Paris Match n° 3661, Virginie Le Guay, 11 juillet 2019
  • Sur le ton de la farce, l’essayiste s’en donne à cœur joie. Chaos, rebondissements, portraits jubilatoires, trahisons. Le Général a disparu c’est Un roi se meurt sous la Ve République. Une tragi-comédie. Du grand théâtre.
    Le Figaro n° 23339, Isabelle Spaak, 29 août 2019
  • Tout cela est, certes, archi-connu, mais l’auteur a un tel savoir-faire qu’on se laisse prendre par ce théâtre politique d’une fin de règne qui aurait pu être pathétique. Surtout, il apporte à de Gaulle une humanité.
    Le Télégramme, Stéphane Bugat, 9 septembre 2019

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